historique d’un engagement au service du métier. Partenariat Snes-Cnam.
Développer son travail – Comprendre les métiers « (…) C’est de la confrontation réfléchie des professionnels avec ce qu’ils font réellement dans leur exercice professionnel que naît la possibilité d’un véritable développement de leur pouvoir d’agir et celle d’un élargissement de leur prise en mai, personnelle et collective de leur métier. » Rapport au SNES, 2009 S’intéresser […]
Face aux prescriptions de toute nature, faire valoir le travail réel.
Face aux injonctions de « continuité pédagogique », des enseignant·es se sont interrogé·es sur le sens et les limites du cahier de textes numérique. Leur réflexion collective a mis au jour les tensions entre exigence institutionnelle ou des parents, travail réel et reconnaissance professionnelle.
Faire valoir l’expertise collective des professionnels. Exemple d’action syndicale nationale.
L’activité développée par le SNES-FSU dans l’animation des groupes métier a été investie à partir de 2021 dans le cadre d’une action syndicale plus large concernant les épreuves anticipées de français (EAF) au baccalauréat.
Faire valoir l’expertise collective au quotidien. Témoignage.
Face à la contestation de parents à propos d’un devoir visiblement fait par l’IA, faire jouer le collectif
Les compétences psycho-sociales : origines et destination.
Objet d’enseignement ? Mode ? Panacée ? Si scientifiquement elles ne s’appuient sur rien de solide, les compétences psycho-sociales ont déjà une longue histoire hors de l’enseignement.
Faire valoir l’expertise collective des professionnels. Exemple d’action syndicale locale.
Dans un collège, la direction veut prolonger le dispositif « une classe, une salle » instauré pendant le Covid. Face au refus de dialoguer, des enseignant·es s’unissent pour rendre visible la réalité de leur travail et faire entendre leur voix.
Prendre les dimensions d’un métier !
Dans leur travail, les êtres humains ne sont pas des machines qui appliquent toujours dans un contexte stable et immuable ce qui a été prévu. Surtout pas dans l’enseignement. C’est une évidence, mais elle paraît de moins en moins partagée en ces temps où de plus en plus à des travailleurs et travailleuses voient leur travail encadré, si ce n’est soumis, à des logiciels ou des applications.
Les enjeux de la « stratégie du numérique pour l’éducation 2023-2027 »
La « stratégie du numérique pour l’éducation » du Ministère de l’Éducation Nationale est un document de 41 pages, daté de janvier 2023, présentant « l’ensemble des chantiers de transformation numérique sur la période 2023-2027 ». Il a été présenté à la presse et au grand public plusieurs mois avant d’être soumis aux organisations, notamment syndicales, représentées au Conseil supérieur de l’éducation.
Paroles de chercheurs et chercheuses
Ce n’est pas forcément connu du grand public mais le travail, pas seulement ses conditions, fait l’objet de recherches. L’activité de travail, ses objectifs et finalités, la relation subjective qu’entretiennent les êtres humains avec la production, la création, l’organisation du travail, les effets des empêchements de réaliser, la relation à un métier…autant d’éléments parmi d’autres que des sociologues du travail, des psychologues du travail, des économistes, des philosophes étudient.
Ne pas subir la pression numérisée. Témoignage d’action collective.
Avec les messageries électroniques mises à disposition à travers les ENT tous les élèves et chacun de leur parent, peut écrire à n’importe quel enseignant, n’importe quand sur n’importe quel sujet. Cela représente des centaines, et pour certaines matières plus d’un millier de correspondants potentiels. C’est souvent seul face à son écran que l’enseignant prend connaissance de ces messages. Un progrès ?